TOP 14. Toulouse sécurise Neti, une prolongation qui pèse lourd devant

8 heures ago 12

Toulouse verrouille (encore) un cadre

Le Stade Toulousain continue de sécuriser son socle. Rodrigue Neti, pilier gauche international français, prolonge l’aventure avec le club rouge et noir jusqu’en 2029. Ils sont pas moins de neuf joueurs à avoir signé ou prolongé jusqu'à cette date : Mallia, Mallez, Kinghorn, Remue, Capuozzo, Willis, Flament et Colombe.

Neti arrivait en fin de contrat en 2026, et a donc passé un accord pour trois saisons supplémentaires. Arrivé de Nouvelle-Calédonie, il avait intégré le centre de formation toulousain en 2013 avant de connaître sa première apparition avec l’équipe première en 2014, à Bayonne. Depuis, il a grandi dans la maison toulousaine.

Neti désormais dans la lumière

Dans un effectif où Cyril Baille occupait une place énorme à gauche de la mêlée, Neti a souvent avancé dans l’ombre. Mais ça a changé depuis les pépins physiques de son coéquipier. Toulouse ne prolonge pas un pilier jusqu’en 2029 pour faire joli sur la photo. Mais pour assurer en première ligne en tant que taulier.

En gardant Neti, Toulouse conserve un joueur formé au club, fiable, capable de faire la différence dans les grands matchs. Mais aussi de jouer les finisseurs sans faire baisser le niveau du pack. Des performances qui lui ont permis cette saison d'être appelé par Galthié pour Tounoi des 6 Nations avec le XV de France. Compétition durant laquelle il a joué tous les matchs en sortie de banc.

Un palmarès déjà lourd

Le CV parle aussi. Neti a participé aux grandes campagnes toulousaines de ces dernières saisons, avec plusieurs titres de champion de France entre 2019 et 2025 et deux sacres européens en 2021 et 2024. Sans oublier le titre dans le Tournoi en 2026.

Pour le Stade Toulousain, cette prolongation donne de la lisibilité. Le club garde une première ligne dense, expérimentée, et cohérente avec son ADN formation. Pour Neti, c’est aussi un signal fort : il reste dans un environnement où il sait gagner, mais où la concurrence oblige à rester au niveau.

Dans le rugby moderne, les bons piliers ne restent jamais longtemps sur le marché. Toulouse le sait. Et cette fois encore, le club a fermé la porte avant que d’autres ne viennent frapper.

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